A L’Ombre Des Maris – Série 2 Troisième Partie : Farida Et Son Fils Karim

Mon histoire avec Ghania dura jusqu’au moment où elle mit au monde une petite fille,
qu’elle prénomma Chiraz, un prénom d’origine perse, très à la mode en ce temps là. Je
ne savais pas comment elle pouvait en être si sûre – en même temps qu’avec moi, elle
continuait de faire l’amour avec son mari - mais elle m’avait certifié que l’
était de moi. Et je la croyais. Pendant toute sa période de grossesse, nous avions
continué à nous aimer et à faire l’amour avec toujours autant d’intensité. Ghania
avait cette particularité, par rapport à un grand nombre de femmes enceintes, de
prendre son état de grossesse comme une bénédiction. Au contraire de tant d’autres – à
l’image de mon Ex, qui avait fait une maladie de ses deux grossesses – elle
s’épanouissait au fur et à mesure que son ventre grossissait. Elle était l’image même
du bonheur ! Et elle en devenait encore plus belle.
Et pour ne rien gâcher, son envie de faire l’amour n’avait pas perdu de son intensité.
Elle continuait à s’offrir à mes coups de boutoir avec autant de plaisir qu’auparavant
et les orgasmes qu’elle avait étaient aussi forts. Elle en était elle-même un peu
étonnée. Elle me disait parfois, qu’elle craignait d’être devenue une vraie nymphomane
et qu’il lui arrivait d’avoir peur pour son bébé. En entamant avec moi, une partie de
jambes en l’air, elle commençait toujours par me demander de faire attention, à ne pas
y aller trop brutalement et de ne pas trop appuyer sur son ventre. Et puis,
rapidement, elle se laissait envahir par le plaisir et me hurlait d’y aller encore
plus vite et plus fort… et de la traiter comme une chienne. Une « kelba ! ». Sans
précaution ! Et j’obéissais avec un plaisir non feint. J’y allais à fond ! Et
l’intensité du plaisir que j’en prenais grandissait dans les mêmes proportions que son
ventre grossissait.


Et même, quand il ne m’était plus possible – tant son ventre était devenu énorme – de
la lui faire l’amour allongée sur le dos, sans risque pour le bébé, elle se mettait à
quatre pattes sur le fauteuil et me demandait de l’enculer. Bizarrement, jusque là,
nous n’avions encore pratiqué la sodomie. Alors que j’ai toujours adoré le faire avec
mes femmes, je n’avais encore jamais éprouvé le besoin de le faire avec elle; peut-
être parce qu’un jour elle m’avait dit qu’elle trouvait cela trop sale. Il faut dire
aussi que je n’étais pas en manque de ce côté ci, puisque quand le besoin d’enfiler un
anus me prenait, j’utilisais celui de Soraya, qui elle adorait la sensation de mon zob
mettant le feu dans son cul.
J’avais donc profité du cul de Ghania pendant les derniers trois mois de sa grossesse.
J’avais eu l’immense plaisir de lui exploser l’anneau – brutalement, comme à mon
habitude – et de la faire hurler de douleur. La première fois, elle n’apprécia pas. Ni
la deuxième fois, non plus. Elle m’avait reproché – gentiment – de lui avoir fait trop
mal. Et puis, petit-à-petit, peut-être parce qu’elle voyait tout le plaisir que moi
j’en tirais, elle se mit elle aussi à aimer. Et elle en devint accro. Jusqu’à se faire
enculer par son propre mari, à qui elle avait toujours refusé la sodomie. D’un côté,
elle aimait cette sensation de rectum rempli par un zob – même si entre les deux,
c’était le mien, plus imposant, qu’elle préférait – et la brulure procurée par le
limage de sa paroi rectale; d’un autre, c’était disait-elle pour que Ali ne soit pas
en manque de sexe et qu’il aille voir ailleurs, comme le faisaient beaucoup de maris
sevrés de baise, à cause de la grossesse avancée de leurs épouses.
Et puis, ajoutait-elle avec malice – et par provocation – il n’y avait pas de raisons
pour que je sois seul à profiter de son cul.
Ali aussi y avait droit. Même si elle
avait dû lui mentir sur les raisons de son anus trop ouvert, alors qu’il était censé
être vierge. Mon engin étant passé par là plusieurs fois, elle avait en effet le cul
explosé. A l’œil nu, il était loisible de voir qu’elle avait l’anus très ouvert. Elle
ne laissa pas son mari s’en apercevoir par lui-même et lui affirma, sans vergogne, que
c’était à cause de son état de grossesse que son anus était ouvert. Elle lui affirma
doctement, qu’elle avait en permanence la sensation d’être sur le point de déféquer,
tant le bébé pesait sur son gros intestin. Et il la crût ! Et il l’encula avec
délectation ! Pauvre Ali, qui devait, sans le savoir, se contenter de mes restes !
En fait Ali, toujours sans le savoir, se vengea de la pire manière qui fût pour moi.
Il garda son épouse pour lui tout seul. Elle disparut en effet de ma vie, sans même
ressentir le besoin de me donner d’explications. Après l’accouchement, elle changea du
tout au tout. D’amante, elle devint maman! Rien que maman ! Plus rien ne compta plus
pour elle que son bébé. Il devint le centre unique de sa vie. Elle ne revint plus au
bureau. Elle avait pris, comme toute nouvelle maman, trois mois de congé de maternité,
suivis d’une année de mise en disponibilité. Au bout de ce temps, elle démissionna en
me laissant malheureux et perdu. Je l’avais appelée des dizaines de fois sur son
téléphone portable, pour lui expliquer que j’avais besoin de la revoir et de reprendre
nos relations. Au début, elle me faisait patienter, en me disant que son bébé – notre
bébé – était trop petit et trop fragile et qu’il avait trop besoin de sa présence. Et
puis, petit à petit, elle refusa de prendre mes appels. Elle finit même par changer le
numéro de son téléphone, pour ne pas avoir à me répondre.
Il se passa un long moment, avant que je ne me fasse à l’idée que je n’allais plus la
revoir et qu’elle ne voulait plus de moi.
Même les séances compensatoires de sexe
torride que j’avais avec Soraya, mon autre assistante et amante, n’arrivaient pas à me
rendre la sérénité que j’avais auparavant avec Ghania. Pendant longtemps, j’avais
vraiment maltraité la pauvre Soraya. C’était comme si elle avait été la cause du
départ de mon amour. Je l’avais traitée comme une pute, qui était à ma disposition et
qui n’avait rein d’autre à faire qu’à subir ma mauvaise humeur et ma maltraitance.
C’était dans mon esprit, devenu malade à cause de Ghania, une moins que rien que je
pouvais utiliser chaque fois que j’avais besoin de passer mes nerfs sur quelqu’un. Je
me vengeais sur elle d’avoir perdu Ghania.
Et la fidèle Soraya accepta tout de moi, sans jamais se plaindre. Elle semblait
malheureuse, non pas que je la traite ainsi, mais que je sois moi-même malheureux. Je
suis sûr que si elle avait pu me la ramener, elle n’aurait pas hésité une seconde à le
faire. Elle avait même été plusieurs fois lui rendre visite, pour me rapporter de ses
nouvelles et aussi, et surtout, pour lui parler de moi. Pour lui expliquer l’état de
déprime dans lequel m’avait mis son absence. Sans résultat. Et quand elle m’annonçait
que la veille elle avait vu Ghania et son bébé, et qu’elle lui avait parlé de moi,
sans résultat, je m’en prenais à elle en la traitant d’incapable. Je voyais ses yeux
qui se remplissaient de larmes, mais elle ne rouspétait pas. Elle ne m’accusait même
pas d’être injuste envers elle. Elle se contentait de baisser la tête et de repartir
vers son bureau, le dos vouté, comme si elle venait de vieillir d’une dizaine
d’années.
Parfois, je me rendais compte de ma goujaterie et me reprochais de me comporter ainsi
avec elle. Je l’appelais et m’excusais auprès d’elle. Son visage s’illuminait et elle
se jetait dans mes bras en m’embrasant avec passion. Cette femme était une vraie perle
! Elle était certainement très amoureuse de moi.
Un amour sans espoir. Elle savait que
je ne pouvais pas la payer de retour. Et puis, elle était mariée et avait des s.
Et il n’était pas question pour elle de sacrifier son foyer et ses s, auxquels
elle tenait comme à la prunelle de ses yeux. Mais j’étais sûr qu’elle avait pour des
sentiments qui dépassaient de loin, le simple plaisir érotique – aussi intense fut-il.
Et moi, j’en profitais, sans vergogne.
Pendant longtemps, je fis d’elle la suppléante érotique de Ghania. Je lui fis toutes
les cochonneries imaginables, la traitant moins bien que je l’aurais fait d’une femme
vénale; d’une pute que j’aurais payée pour assouvir mes bas instincts. Je l’ai prise
dans toutes les positions, lui fis faire des choses que je n’aurais pas, une seule
minute, fait faire à Ghania. Je me suis, pendant toute cette période, évertué à lui
faire mal et à l’avilir. Je l’ai traitée de tous les noms pendant que je la baisais,
pas parce que j’en avais besoin pour accroitre l’intensité du plaisir que je prenais
en elle, mais par pure méchanceté et par vengeance malsaine.
Et la merveilleuse Soraya acceptait presque avec bonheur que je la traite ainsi. Je
lui faisais l’amour, j’en prenais du plaisir, et c’était tout ce qui comptait pour
elle. Elle y prenait elle aussi, un plaisir évident. Il m’apparut très vite qu’elle
adorait être traitée comme cela avec brutalité autant physique que verbale. Elle se
laissait même aller à commenter les sensations qu’elle avait sur mes coups de manches
brutaux. Elle marmonnait - et parfois, elle hurlait - qu’elle aimait être ma chienne.
Et elle me le disait dans un langage fleuri.
- Nik kelba ! Nik Soraya ! Kelba li ett-heb ki et-nik‘ha ! Li ett-mout 3ala zeb!
Li ett-hab ki touwdja3‘ha! Edjbed! Zid edjbed! Bezzour! Kessarni! Kessar hatchoun
Soraya! En-hab! En-hab zebek! Kelba! Kelba! (Nique la chienne ! Nique Soraya ! La
chienne qui aime quand tu la tires ! Qui adore le zob ! Qui aime quand tu lui fais mal
! Tire ! Tire encore ! En force ! Démolis-moi ! Démolis ma chatte ! J’aime ! J’aime
ton zob ! Chienne ! Chienne !)
Elle jouissait en hurlant. Elle criait qu’elle aimait mon zob et qu’elle était son
esclave et qu’elle adorait ! Et à la fin des orgasmes consécutifs qu’elle avait, quand
il ne lui restait plus aucune force et qu’elle fût devenue une chiffe molle, sans
aucun tonus, son visage s’illuminait d’un merveilleux sourire, qui me faisait chaud au
cœur, effaçant du coup, la sensation de culpabilité que je pouvais avoir parce que
j’étais conscient d’avoir été injuste envers elle. Soraya ne m’en voulait pas pour ma
muflerie et était heureuse.
…/…
Nous continuâmes ainsi longtemps. Je ne cherchais pas à remplacer Ghania, qui
continuait de squatter mon esprit et mon cœur. Soraya me suffisait pour assouvir mes
instincts de satyre. Nous vécûmes cette vie bizarre pendant longtemps. Une année au
moins. Jusqu’au jour, où elle me présenta Farida, qui vint donner un coup de pied dans
la fourmilière d’une vie encore toute pleine de mon amour absent. Ce fut Farida qui,
un moment remplaça Ghania. Pas de la même manière et pas dans mon cœur. Elle apporta à
ma vie amoureuse un autre souffle ; une autre expérience ; toute aussi riche
qu’auparavant, bien qu’elle restât tout le temps purement sexuelle.
Un jour, en effet, Soraya vint me demander « un service ». Ce n’était pas dans ses
habitudes de demander quoi que ce soit. Et cela m’étonna un peu. Elle me dit, en
baissant hypocritement les yeux, qu’elle avait fait une « bêtise » en affirmant à une
des voisines que je connaissais très bien le Directeur Général de l’entreprise de
transport maritime - ENTM - et qu’il ne pouvait rien me refuser. Elle avait seulement
oublié, ajouta-t-elle, que son amie avait un fils qui suivait des cours à l’Institut
Supérieur d’Etudes Maritimes, pour devenir officier mécanicien. Et qu’il venait de
terminer sa formation. Il lui restait à suivre un stage pratique sur un bateau pour
valider son diplôme d’officier mécanicien. Farida, la voisine, une femme à qui on ne
pouvait rien refuser sauta sur l’occasion pour exiger que je lui sois présenté pour
que je puisse lui rendre ce service.
J’étais furax, parce que j’avais toujours eu en horreur les interventions. Mais, je
devais bien cela à Soraya, qui elle, ne m’avait jamais rien refusé, y compris de vivre
ave moi des situations pénibles, y compris pour son amour propre. Je ne lui fis pas de
reproche, mais je refusai de recevoir. Je lui dis simplement de me ramener le dossier
du jeune officier pour que je le transmette avec une recommandation à mon ami le DG.
Soraya qui me connaissait parfaitement, avait devancé ma réaction et me présenta le
dossier qu’elle avait déjà sur elle. Je fis le nécessaire en appelant mon ami et en
lui transmettant - par porteur - le dossier pour qu’il fasse le nécessaire. Le temps
passa et j’oubliai l’affaire. Jusqu’au jour où Soraya pénétra dans mon bureau, un peu
affolée, pour m’annoncer la visite de sa voisine et de son fils. Pris au dépourvu, je
ne pus rien faire d’autre que de recevoir la dame et son rejeton.
Quand ils pénétrèrent dans mon immense bureau j’eus tout le temps d’observer mes
visiteurs (mon prédécesseur avait fait sauter une paroi mobile pour jumeler deux
bureaux ; il avait ainsi créé un immense espace qui lui permettait d’observer, de
loin, tous ses visiteurs qui étaient obligés de parcourir une longue distance avant
d’arriver à sa hauteur). La femme – la cinquantaine, bien conservée – était assez
grande et mince. Certainement une fausse maigre, me dis-je. Elle portait un fouloir en
soie noire, qui ne cachait que ses cheveux, laissant visible son visage en entier,
ainsi que son menton et une partie de son cou. Certainement pas un foulard islamique,
me dis-je. Elle portait aussi une longue liquette en coton multicolore, avec du bleu
comme couleur prédominante. Et un pantalon en jean gris, extrêmement moulant, pour ce
que je pouvais en juger, en me fondant sur ses genoux et ses mollets, seules parties
de ses jambes visibles sous la liquette. Elle semblait aussi avoir des hanches
relativement larges et, au vu sa démarche, un fessier bien plein et bien rond. Le plus
remarquable chez elle, c’étaient ses petits yeux gris très mobiles, légèrement
enfoncés dans leurs orbites. Des yeux de vicieuse, m’étais-je immédiatement dit.
Vicieuse dans mon esprit voulait dire, une femme qui aime faire l’amour et qui était
prête à toutes les aventures et expériences érotiques, mêmes les plus improbables.
C’était une espèce de préjugé chez moi : les petits yeux enfoncés dans leurs orbites
étaient l’apanage des salopes : les femmes qui aiment baiser et qui provoquent leurs
proies avec leurs yeux mobiles et leur sourire énigmatique. J’avais, dans ma jeunesse
connu une femme mûre avec ces caractéristiques et qui avait expérimenté sur moi tous
ses fantasmes. Et à chaque fois, elle ne me lâchait qu’après m’avoir complètement vidé
de ma sève et m’avoir enlevé toute ma vigueur de jeune étalon. Et depuis, j’en avais
fait une règle : toute femme qui possède de tels yeux, ne peut être qu’une salope pour
laquelle seul compte le sexe. Son corps paraissait être celui d’une femme qui prenait
grand soin d’elle : les rondeurs, là où il fallait et qui semblaient avoir gardé toute
la fermeté de leur jeunesse. J’avais immédiatement ressenti un titillement dans mon
bas-ventre. Un signe qui ne me trompait pas. Je commençais déjà à avoir envie de la
femme.
Le garçon -vingt deux ans environ - était vraiment beau. Une beauté encore juvénile :
assez grand, il devait approcher du mètre quatre-vingts. Les trais aussi fin que ceux
de sa maman, avec de grands yeux noirs qu’il devait tenir de son père, parce que trop
différents de ceux de sa maman. Il était mince et certainement sportif, tant il se
déplaçait avec souplesse. Je me fis immédiatement la réflexion, qu’il n’était pas fait
pour le métier d’officier de marine. Il sera une proie facile pour tous les satyres –
matelots ou même officiers – qui hantent les bateaux au cours des longues traversées
sans femmes. Il deviendra, de gré ou de force, la femme de l’un d’entre eux; ou peut-
être même de plusieurs. Il me semblait trop tendre pour pouvoir se battre
efficacement et se faire respecter.
- Je viens vous remercier pour votre aide. Rayan , vient d’être accepté comme
officier mécanicien stagiaire sur « Le Cherchell » un porte-containeurs qui fait la
traversée sur l’Amérique.
- Ce n’était vraiment pas la peine de vous déranger. Je n’ai rien fait
d’important. Une simple recommandation. Soraya, m’avait expliqué que votre fils avait
du mal à trouver un bateau pour son stage pratique. J’espère que « Le Cherchell » fera
l’affaire. Je vous souhaite une bonne traversée, jeune homme. Cela va être dur.
J’espère que vous en êtes conscient. Près de deux mois en mer, ce n’est pas de la
tarte !
- Oui je sais ! Mais c’est cela que je veux comme métier. Merci encore.
J’embarque dès demain.
Pendant tout ce temps-là je n’arrivais pas à quitter Farida des yeux. Elle-même me
fixait de manière énigmatique. Elle me regardait de haut en bas, puis de bas en haut,
comme si elle était entrain de me jauger. De jauger ma virilité. Elle ne disait rien,
mais j’étais sûr que je lui plaisais et qu’elle cherchait le moyen de me le faire
comprendre. Elle attendait certainement que je fasse le premier pas. Sans même en
prendre conscience, j’étais entrain de bander pour elle. Je regardais sa bouche et je
me posais la question de savoir si elle suçait et comment elle suçait. Et j’étais sûr
qu’elle adorait sucer. Allez comprendre comment de telles idées pouvaient vous
traverser l’esprit envers une personne que vous venez juste de rencontrer, et avec
laquelle, vous ne faites qu’échanger des amabilités.
Je sais qu’il ne s’agit là que du produit de mon imagination débridée, mais j’ais
certain que ses yeux me parlaient. Ils me disaient : oui, je suce ! Oui, je baise !
Oui tu me plais ! Oui je veux baiser avec toi ! Et je bandais de plus en plus. Mais je
ne pouvais rien faire pour lui communiquer mon envie d’elle. Elle se leva pour partir.
Et au lieu de me tendre la main pour serrer la mienne, elle contourna le bureau et me
fit une bise sonore sur la joue, tout près de la commissure de mes lèvres, me faisant
ainsi sentir la fermeté des siennes. Mon sexe fit un bond de cabri dans mon pantalon.
Je retins difficilement l’envie de prendre son visage entre mes mains et de lui rouler
un patin torride et mouillé.
- Tenez-moi au courant de la suite. Soraya vous donnera mon numéro personnel.
- Je l’ai déjà, me susurra-t-elle à l’oreille, comme pour me dire qu’elle
m’appellera très bientôt.
…/…

Elle m’appela le lendemain, officiellement pour m’annoncer que Rayan avait embarqué et
qu’il était tout heureux de le faire. Et aussi pour m’inviter à venir partager avec
elle et son mari un succulent repas, en remerciement de mon intervention. Elle se
targuait d’être une excellente cuisinière. Je la remerciai pour son appel, tout en
refusant poliment son invitation chez elle. Ce n’était absolument pas ce que voulais :
un repas pris en famille – de plus avec son mari. Ce que je voulais, c’était de me
retrouver seul avec elle et de jauger des possibilités pour une suite plus épicée. A
ce moment-là, je ne savais pas encore ce que pouvait signifier, une invitation de
Farida, pour partager un repas en famille. Je le saurais très vite. Mais pour le
moment, je n’étais pas disposé à perdre mon temps en salamalecs avec un homme que je
ne connaissais pas et que je ne voulais pas connaître. Je dis donc à Farida que mon
emploi du temps ne me permettait pas de m’absenter trop longtemps du bureau, mais que
si elle voulait, c’était moi qui l’invitais dans un restaurant chic dans lequel
j’avais mes habitudes. Et que cela me ferait très plaisir qu’elle accepte de partager
avec moi mon repas de midi. Et comme je m’y attendais, elle accepta immédiatement;
pour encore me remercier, ajouta-t-elle, comme s’il lui fallait un prétexte « moral »
pour cela.
J’informai Soraya de mon rendez-vous, lui demandant de me réserver une table dans le
restaurant en question. Elle ne fut nullement étonnée de la manière dont les choses
évoluaient. Elle connaissait bien Farida et savait que quand elle avait un homme dans
son viseur, rien ne pouvait l’empêcher de l’avoir. Elle me fit un petit sourire qui me
fit comprendre qu’elle ne partageait pas mon enthousiasme, mais ne fit rien pour me
dissuader. Elle savait trop bien, que de toutes les façons, je n’en ferai qu’à ma
tête. Farida arriva avec une demi-heure de retard. Elle me trouva attablé sirotant une
bière pour faire passer le temps plus vite. Elle s’approcha de moi, à pas lents et en
dandinant du cul, me laissant tout le loisir de l’observer et d’admirer la belle
plante. Encore une fois, sans qu’elle ne fasse quoique ce soit pour réveiller le
cochon, mon sexe se mit à frémir et une douce chaleur irradiait de mon bas-ventre et
alla réchauffer tout mon corps.
Cette femme, sans rien dire ou faire, avait le don de me faire bander comme un bouc.
En sa présence, il n’y avait dans ma tête qu’une seule pensée : la baiser ! Et la
baiser encore et toujours! Et elle était parfaitement consciente de l’effet qu’elle me
faisait. Je ne savais pas comment entamer la discussion avec elle. Je ne voulais pas
que nous perdions du temps avec les remerciements, les compliments, la pluie et le
beau temps. Je voulais que notre relation débute immédiatement par l’amour. Rien que
l’amour ! Il fallait que je lui comprendre immédiatement qu’elle me plaisait et que je
voulais me la faire. Dans ces termes ! Je n’étais pas sûr qu’elle appréciera, ni
surtout qu’elle ne m’envoie pas une claque et me traite de tous les noms. J’en étais
là dans mes réflexions quand elle arriva à ma table. Je me levais pour la recevoir, et
tirer sa chaise pour lui permettre de s’assoir. Mais avant de le faire - et avec
quelle grâce ! - elle m’embrassa sur les joues, en frôlant par deux fois la
commissure de mes lèvres. Elle me refit le coup de la dernière fois en me faisant
sentir la douceur et la fermeté de sa bouche.
Je n’avais plus à hésiter, me dis-je. Elle vient d’annoncer la couleur. La belle était
prête à aller loin avec moi. Je pris donc la discussion en main, lui parlant de sa
beauté, de toute la sensualité qu’elle dégageait, de l’effet qu’elle me faisait, de
l’envie que j’avais de passer toute l’après-midi avec elle, et bien d’autres choses du
même acabit. Longtemps, elle me laissa parler, se contentant de me regarder en
souriant. Elle ne semblait pas choquée par tous les mots que je débitais, mais
refusait encore de me répondre. J’étais sur des charbons ardents. D’un côté, j’étais
déjà allé trop loin pour faire marche arrière et changer de sujet de conversation ;
d’un autre j’avais l’intuition que Farida me faisait mariner exprès, peut-être pour
prendre de l’ascendant sur moi. C’était moi le demandeur. C’était moi qui bandais pour
elle. C’était donc moi le plus faible des deux. Il me fallait faire quelque chose. Je
lançais ma main pour prendre la sienne sur le dessus de la table. Elle eut un
millièmes de seconde d’hésitation, puis abandonna sa main dans la mienne. Youpi !
C’était gagné ! Je me mis, au vu et su des quelques clients présents autour de nous –
tous des hauts cadres d’entreprises publiques et des ministères qui avaient fait de
l’endroit leur lieu privilégié de restauration de la mi-journée – à caresser la main
de la belle. Une main d’une douceur de soie, avec des doigts fins et longs. Je la
regardais dans les yeux, en essayant de deviner ce qu’elle pensait. Le serveur arriva
à ce moment pour nous servir une paëlla, que j’avais au préalable commandée (c’était
la spécialité du chef, et jusque là je n’avais jamais eu à m’en plaindre). Nous
mangeâmes silencieusement pendant quelques minutes. Puis ce fut elle qui remit sa main
dans la mienne et se mit à me caresser doucement.
- On va chez toi ?
- Immédiatement !
De toute ma vie, je n’ai jamais mangé aussi vite dans un restaurant. Nous avalâmes en
quelques minutes, comme si nous étions morts des affamés et comme si nous faisions une
course poursuite, le contenu de nos assiettes et nous quittâmes le lieu en nous
hâtons, comme si nous avions le feu aux trousses. Quand nous arrivâmes chez moi, il ne
devait pas être plus de treize heures trente minutes. J’ouvris fébrilement la porte de
mon appartement et tirai presque brutalement sur la main de Farida, pour la faire
pénétrer plus vite à l’intérieur. Nous étions à l’image d’un couple d’adolescents, à
leur premier rendez-vous : aussi impatients et aussi fébriles. Peut-être même, aussi
émus.
Je la pris dans mes bras pour la serrer très fort et pour lui donner un baiser que je
voulais passionné, torride et mouillé. Elle colla son corps chaud et frémissant contre
le mien et répondit à mon baiser avec passion et violence. Son baiser – et les
milliers d’autres que nous échangeâmes depuis – étaient de vrais chefs-d’œuvre
d’érotisme. Elle utilisait sa langue à la perfection. Elle en faisait une machine
destinée à accroître de plusieurs niveaux l’intensité de mon désir. Elle était ferme,
fine et agile et pénétrait en maîtresse absolue dans ma bouche pour venir titiller ma
langue, un peu plus hésitante pour le moment. Ses lèvres, fines et légèrement
ourlées, étaient collées aux miennes comme des ventouses; elles ne laissaient rien
passer ; pas même l’oxygène dont nous avions besoin elle et moi. Ses dents
s’entrechoquaient contre les miennes. Mais c’était surtout sa langue qui faisait tout
le travail : parfois, elle titillait gentiment la mienne ; parfois elle lui montait
dessus et tournait autour d’elle, comme pour l’avertir qu’elle allait l’attaquer.
Parfois encore, elle allait chercher, sur la paroi buccale ? tout ce qu’elle trouvait
de salive et la buvait avec délectation. En retour, elle m’envoyait un peu de la
sienne pour que je m’abreuve, moi aussi. Farida était la reine du baiser mouillé !
Au bout d’un temps, je me dis que c’était moi l’Homme et que c’était donc à moi de
prendre les choses en main. Ma langue entama un duel avec la sienne et prit rapidement
le dessus. Elle réussit à pénétrer dans sa bouche et à y rester ! Elle y fit son nid !
Mais comme ma belle ne voulait pas se laisser imposer quoique ce soit, elle riposta
rapidement. Nos langues se défièrent et entreprirent un véritable duel pour savoir une
fois pour toutes qui était le maître. Elles se toisèrent, se titillèrent, attaquèrent
de front, s’évitèrent pour mieux se surprendre, montèrent l’une sur l’autre. Au
passage, elles ramassèrent des quantités inouïes de salive qu’elle et moi avalâmes
goulûment. Nous n’arrêtâmes le duel qu’une fois au bord de l’.
Nous séparâmes nos bouches pour reprendre notre respiration et observer l’effet du
baiser sur nous. Je fus rassuré de la voir sourire de satisfaction. Je supposai
qu’elle aussi était rassurée sur mes capacités à répondre à ses besoins érotiques que
je devinais immenses et tyranniques. Je m’éloignai de quelques dizaines de centimètres
d’elle pour pouvoir la regarder, admirer son corps encore enveloppé par ses habits et
décider de la suite à donner à nos ébats. Elle se laissait contempler en souriant et
semblait elle aussi attendre impatiemment la suite. Elle m’avait laissé le soin de
décider de ce qui allait suivre.
- Tu es magnifique ! lui dis-je. Et tu sembles aussi impatiente que moi de
m’appartenir !
- Wach testena bach ett-nikni ! (Qu’est-ce que tu attends pour me baiser ?)
- Nebda enn-nikek bel wegfiya! Nahi foulartek! Nahi houwaydjek! Khelini enn-
chouffek 3aryiana! (Je vais commencer à te baiser debout! Enlève ton foulard ! Enlève
tes habits ! Laisse-moi te voir toute nue !)
Elle leva les bras pour enlever son foulard en s’y prenant avec les deux mains. En une
fraction de seconde, elle se retrouva tête nue, laissant à découvert une magnifique
chevelure auburn, remontée en chignon sur le haut de sa tête. Le chignon tenait avec
une seule épingle, qu’elle enleva en une seconde, toujours en s’aidant de ses deux
mains. Elle secoua la tête et les cheveux vinrent s’étaler en vagues jusqu’au dessous
de ses épaules. Elle était superbe ! Satisfaite de l’effet sur moi, elle me regardait
presque avec provocation. Je me dis qu’il fallait que je fasse quelque chose. Je
n’avais pas à attendre qu’elle se déshabille. Il fallait que ce soit moi qui lui
enlève ses habits. Et à ce jeu-là, j’étais vraiment maladroit. Mais qu’importe !
J’allais lui arracher sa liquette, tout ce qu’elle portait en dessous et son jean et
ses dessous, et… J’allais la dénuder et c’était tout ce qui comptait pour moi sur le
moment! Qu’importe le moyen ! Et qu’importe si je lui déchire quelque chose !
Et je commençai par la liquette - la même qu’elle portait la première fois que je fis
sa connaissance - en la faisant passer brutalement par dessus sa tête. Cela se passa
bien. Elle resta en chemisier de soie grise et transparente, qui laissait entrevoir
une paire de seins tendus comme de petits obus au dessus d’un soutien-gorge à
balconnets de couleur noire. Ils paraissaient très fermes, malgré son âge (Elle
m’expliqua par la suite, qu’elle avait toujours soigné son corps, et que s’agissant de
sa poitrine, elle avait toujours refusé d’allaiter son fils quand il était bébé. Elle
ne voulait pas qu’il les lui déforme.) Il fallait que je les dénude au plus vite pour
confirmer leur beauté et leur fermeté. J’étais tenté de les écraser entre mes mains à
travers le chemisier et le soutien-gorge – c’était chez moi une pulsion irrépressible,
chaque fois que je me trouvais en face d’une belle paire de seins – mais je me retins
et commençai à déboutonner fébrilement le chemisier. Et comme, il fallait s’y
attendre, je m’y pris de façon si maladroite, que Farida intervient pour enlever elle-
même les deux morceaux de tissu. Elle resta debout, le dos collé contre la porte
d’entrée, le torse complètement dénudé, fière de sa beauté.
Elle avait des épaules larges et rondes et une cage thoracique développée. Ce n’était
pas une femme plantureuse, mais elle avait des rondeurs coquines partout où elle
devait en avoir. C’était bien, comme je l’avais deviné la première fois, une fausse
maigre, avec une taille fine, sans aucune trace de bourrelets. Ses seins étaient de
taille moyenne et tendus vers l’avant, mettant en évidence la fermeté de leur chair.
Ils étaient beaux. La grande auréole violacée qui entourait ses tétons marron foncé
ajoutait à la beauté et la sensualité de l’ensemble.
Je la repris dans mes bras pour l’embrasser et pour sentir la douceur et la chaleur de
sa poitrine. Je me mis à lui caresser tout doucement les seins avec mes deux mains.
Elle avait la peau tellement douce ! Les seins si fermes ! Elle se laissait faire en
ronronnant. Elle aimait mes caresses et me le montrait en poussant de tous petits
gémissements de plaisir. Je continuais de bander de plus en plus fort. Je commençais à
ne plus pouvoir résister à l’envie de la tirer. Je me mis à genoux à ses pieds et
entrepris de lui enlever le jean, pour me retrouver en présence de son paradis. Et là
encore, je m’y pris de manière si maladroite, qu’elle en rigola et se substitua à moi
pour enlever son pantalon et l’envoyer d’un coup de pied à l’autre bout du hall. Elle
resta vêtue uniquement d’un string en soie de la même couleur que son soutien-gorge.
Elle était exactement comme je le devinais. Superbe, avec ses hanches rondes, pas très
larges ; ses longues jambes fines et galbées, à la peau douce et brillante, à l’image
du reste de son corps ; ses genoux ronds et luisants ; ses mollets longs et musculeux
(elle portait encore ses soulier à haut talon). Il m’était absolument impossible de
me retenir. Je me levai précipitamment et me mis en face d’elle. Je plongeai ma main
entre ses longues cuisses blanches et fermes pour aller fourrager à la surface du
petit triangle de son string. Le tissu était mouillé. Très mouillée même! Farida était
aussi excitée que moi ! Je passai mes doigts à l’intérieur de l’élastique et fis
descendre le string jusque sur ses chevilles. Elle s’en débarrassa rapidement en
l’envoyant rejoindre le pantalon à l’autre bout du hall. Sa chatte était superbe !
Comme tout le reste d’ailleurs. Le pubis était bombé et revêtu d’une légère toison
auburn, taillée en triangle. Les grandes lèvres que je ne pouvais pas encore voir dans
leur totalité, paraissaient longues et fines, et complètement épilées. Un bout de ses
petites lèvres, fines, cramoisies et palpitantes, apparaissaient à travers l’ouverture
des grandes lèvres. Toute sa chatte avait une couleur plus sombre que ses cuisses et
lui donnait un aspect mystérieux et attirant.
Je levai la tête pour regarder Farida et m’assurer de l’état dans lequel elle était.
Ses petits yeux brillaient de mille étoiles et ses lèvres tremblotaient à leur
commissure. Elle me regardait droit dans les yeux et m’ordonnait silencieusement de
l’entreprendre. Et ses ordres je les connaissais par cœur. Je savais qu’elle voulait
que je sorte mon manche et que je pilonne sa chatte immédiatement. Elle m’ordonnait en
silence :
- Nikni ‘hadhak belwougfiya ! Khelini en-chouf zebbek ! Akhredj zebek ! Khalini
en-chouffou ! Habat essarwal ! (Baise-moi comme cela debout ! Laisse-moi voir ton zob
! Sors ton zob ! Laisse-moi le voir ! Descends ton pantalon !)
J’essayais maladroitement de défaire mon ceinturon et d’enlever mon froc. Elle trouva
le temps trop long et entrepris elle-même de m’en débarrasser. Elle défit fébrilement,
mais avec un savoir-faire indéniable, le ceinturon, déboutonna le pantalon, ouvrit la
braguette et plongea sa main à l’intérieur de mon boxer pour palper l’engin.
- Ouah !!! 3andek zeb enta’3 hmar ! Kima enn-hab‘houm ! Nikni ! Dekhal‘houli !
Dekhlou fi souwti ! Kessar-li hatchouni ! Warri-li qouwat zebek ! (Ouahhh ! Tu as un
zob d’âne ! Comme je les aime ! Baise-moi ! Met-le moi ! Mets-le-moi dans la chatte !
Démolis-moi la chatte ! Montre-moi la puissance de ton zob !)
Je me débarrassai du pantalon et du boxer d’un coup de pied, en les envoyant rejoindre
les affaire de ma maîtresse à l’autre bout du hall. Je restai le zob frémissant en
l’air, brandi vers le plafond. Je plaquai Farida contre la porte, et pour lui faire
ouvrir les cuisses, je lui soulevai la jambe gauche en passant mon avant-bras droit
sous son genou. Je pris le manche dans ma main gauche et me mis à chercher fébrilement
l’ouverture de ses grandes lèvres. Elle avait passé ses bras autour de mon cou et s’y
accrochait fermement. Je la sentais qui attendait, en respirant fort – elle haletait
littéralement - l’instant où j’allai pénétrer en force dans son tunnel. Le gland de
mon sexe avait fini par trouver l’ouverture des grandes lèvres. Je poussai doucement
pour l’introduire entre elles et trouver l’entrée de la grotte. Elle ruisselait
littéralement. Je jubilais car je savais que je n’avais pas à prendre de précaution
pour la pénétrer. Elle avait la chatte parfaitement lubrifiée. Comme le sadique que
j’ai toujours été dans ces situations, j’avais plié les jambes pour me positionner en
dessous de la chatte de Farida dans le but de la pénétrer en lui faisant mal. J’avais
un manche d’une bonne longueur et d’une bonne grosseur et je savais que j’allais
provoquer en elle une forte douleur. J’en jubilais par avance !
Je donnai une brusque poussée à mes hanches et me retrouvai immédiatement à
l’intérieur d’un vagin étrangement étroit et moulant pour une femme de cet âge et de
cette expérience. Le lieu était chaud et humide. Le paradis ! Tellement doux et chaud,
que je n’étais plus aussi pressé d’aller et venir à l’intérieur. J’avais envie de
rester ainsi, le membre enfoncé dans ce tunnel, si accueillant et fait sur mesure pour
moi. Mais Farida, qui avait qui avait eu effectivement très mal au cours de
l’opération et poussa un cri de douleur long et perçant, ne l’entendait pas de cette
oreille: elle voulait que je la tire avec la même force ; que je fasse aller et venir
mon manche brutalement dans son vagin ; que je continue de lui faire mal ; qu’elle
devienne l’esclave de mon engin.
- Edjbed-ni bezzour ! kthar men ‘hadha ! Guetta3-li souwti ! Woudja’3ni ! Enn-
heb zebek ! ‘Houwa chikour enta’3i ! Ou ana qahba enn-ta’3ou ! (Tire-moi fort ! Plus
fort que ça ! Déchire-moi le vagin ! Fais-moi mal ! J’adore ton zob ! C’est mon mac!
Et moi je suis sa pute !)
La position dans laquelle nous étions, ajoutait à la puissance et la brutalité
naturelles de mes coups de boutoir. Farida sentait la force de mon engin. Il limait
furieusement son tunnel en y provoquant un véritable incendie. Et en jubilait, tout en
hurlant ses ordres en arabe. La langue ave laquelle elle adorait baiser. Elle m’avoua,
juste après cette étreinte, qu’elle avait un peu honte de se laisser aller comme cela
à hurler des insanités. Mais elle ajoutait que cela lui permettait de jouir comme une
folle. Les mots vulgaires qu’elle prononçait en arabe algérien avaient sur elle
l’effet d’un puissant aphrodisiaque qui accroissait très fort l’intensité de son
excitation et du plaisir qu’elle prenait sous les coups de boutoirs de ses amants.
Elle était collée contre la porte, la jambe droite relevée très haut, maintenue par
mon avant bras. Je l’avais soulevée d’une quinzaine de centimètres du sol pour pouvoir
la piner plus facilement. Elle était accrochée à mon cou, sa tête lovée au creux de
mon épaule. Je ne la voyais pas, mais je pouvais sentir sa respiration haletante et
entendre sa voix qui continuait de prononcer à mon oreille ses mots et ses demies
phrases d’une vulgarité exquise. A chaque fois, mon zob la pénétrait profondément et
lui faisait mal. A chaque fois, elle poussait un cri qui était un mélange de douleur
et de plaisir. Elle adorait cette sensation ambigüe d’avoir mal et d’aimer cela. Cela
ajoutait à son plaisir. Elle n’arrêtait pas me le dire et de m’encourager à y aller
encore plus fort.
- Zid fel khouchouna ! Zid awdja’3ani ! Zid fel qouwa! Enn-hab ki touwdja’3ni !
Ouwdja’3ni ! Zi ! Zid ! Ziiiiiiiiiiiiiiid ! (Encore plus de violence ! Fais-moi encore
mal ! Encore plus de puissance ! J’adore quand tu me fais mal ! Fais-moi mal ! Encore
! Encore ! Encoooooooore !)
Elle poussa subitement un long râle et eut un immense orgasme en déchargeant, en
continu, une énorme quantité de cyprine. Je continuais imperturbablement à aller et
venir en elle avec la même force, mais de plus en plus vite. Son jus ressortait sous
l’effet pompe de mon manche et allait s’étaler parterre en dessous de nous. Elle
respirait difficilement et haletait, en continuant de crier qu’elle jouissait et de
m’ordonner de ne pas arrêter mes furieux coups de reins. Inconsciemment, elle mordit
avec violence mon épaule gauche et resta ainsi les crocs plantés en moi jusqu’à ce
qu’elle perde connaissance. Je la sentis en effet devenir plus lourde, comme si tous
ses muscles avaient fondu et ne pouvaient plus la supporter. J’arrêtais les va-et-
vient de mon manche dans son tunnel, et la plaquai plus fortement contre la porte pour
qu’elle ne tombe pas. Je la maintins ainsi jusqu’à ce qu’elle reprenne connaissance.
Elle reprit conscience quelques minutes plus tard. Elle éloigna sa tête de la mienne,
me regarda avec ses yeux voilés par le plaisir qu’elle avait pris et, en me souriant,
elle me demanda de l’embrasser. Je lui donnai un léger baiser. Elle le trouva
insuffisant et me força à lui appliquer un vrai patin d’amant. J’avais toujours le
manche planté en elle : je n’avais pas joui (je pensais qu’elle ne jouirait pas aussi
vite, et j’avais fait en sorte de me retenir) et je tenais encore la forme olympique.
Tout en restant dans la même position, avec mon sexe toujours vaillant, je lui
appliquai le type de baiser qu’elle demandait - super mouillé et super torride -
qu’elle me rendit dans les mêmes formes. Je sortis précautionneusement de sa chatte et
la déposai par terre. Elle se mit immédiatement à genoux à mes pieds et pris mon
manche toujours en érection pour le sucer
- Khellini enn-lahssou ! Khellini enn-ra’3dhou ! Khellini enn-ghaslou ! Makache
li ya’3ref ya’3radh zeb kima ana ! (Laisse-moi le lécher ! Laisse-moi le téter !
Laisse-moi le nettoyer ! Il n’existe pas de femme qui sache téter un zob comme moi !)
Et elle me fit une magnifique fellation. Petit à petit, la fellation qui avait
commencé gentiment, se transforma en séance de baise par la bouche. J’ai toujours été
tenté, quand mon zob entreprenait une bouche de transformer une fellation en baise. Et
Farida accepta très facilement la chose. Elle eut très mal, mais ne m’en voulut pas.
…/…

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